DIPLOME ET FORMATION

 

Diplômé en ostéopathie (D.O) de l'Institut des Hautes Etudes Ostéopathiques (IdHEO) à NANTES, école agréée par le Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports.

 

Formations post-graduées:

 

Mémoire de fin d'études:

"Prise en charge ostéopathique de l'hypofertilité masculine d'origine neurovégétative: intérêt diagnostique et thérapeutique" Tuteurs: S.Niel, Pr D.Le Lannou.

 

Suite au D.O:

 

COMPETENCES

 

Les différentes techniques ostéopathiques:

 

Techniques fonctionnelles

Les techniques fonctionnelles nécessitent la participation active du sujet. Elles permettent au thérapeute, avec l'aide du sujet, de mobiliser les tissus (muscles, articulations et respiration volontaire) d'amener le sujet à un état de relâchement suffisant pour permettre la correction spontanée de la lésion ostéopathique. Elle se font toujours dans le sens de la lésion.

 

Les techniques fonctionnelles se divisent en :

  • Technique directe

  • Technique indirecte avec emploi d'un bras de levier

Elles consistent toujours à une aggravation passagère, momentanée et volontaire de la lésion ostéopathique de façon à permettre au corps de stimuler ses facultés d'auto-guérison.

 

  • Pour expliquer ces techniques fonctionnelles, Bob Bénichou employait souvent cette métaphore : lorsque l'on marche et que l'on se prend une manche dans un clou, il y a trois solutions : 
    on peut tirer pour se dégager et peut-être déchirer la chemise, c'est la technique structurelle;
  • on peut interrompre le mouvement et revenir légèrement en arrière pour se dégager sans déchirer la chemise : c'est la technique fonctionnelle directe;
  • on peut interrompre le mouvement, revenir légèrement en arrière et avec l'autre main, prendre le tissu et délicatement le retirer du clou : c'est la technique fonctionnelle indirecte.

 

Techniques structurelles

La technique est dite structurelle parce qu'elle mobilise la structure osseuse, le plus souvent une vertèbre, pour la forcer en sens inverse ou en sens opposé à sa lésion.  La plupart du temps, un bruit ou craquement se fait entendre au cours de  la manipulation.

Les ostéopathes ne forcent jamais les articulations au-delà des limites physiologiques. La force appliquée à bon escient, que l'on appelle un "thrust", sert  par sa spécificité et sa rapidité à provoquer un réflexe qui permet à plus ou moins brève échéance, la récupération de la mobilité articulaire et la cessation des phénomènes algiques.

 

Techniques crâniennes

Les techniques crâniennes sont liées au Mécanisme Respiratoire  Primaire. Elles sont donc totalement involontaires de la part du sujet. L'ostéopathe sent le mouvement involontaire des os du crâne et du sacrum ainsi que de l'ensemble des tissus du corps. Il définit par sa palpation ce qu'il appelle une lésion et met en place différentes techniques crâniennes :

 

  • exagération de la lésion,
  • mise en tension à distance à travers les membranes de tensions réciproques,
  • travail sur les Impulsions Rythmiques Crâniennes, etc...
  • techniques d'équilibre et d'échanges réciproques de Rollin E. Becker

 

Techniques viscérales

Les travaux entrepris depuis Jean-Pierre BARRAL sur les organes de l'abdomen ont montré qu'il existe une dynamique précise et répétitive de la sphère viscérale : les viscères se déplacent de manière spécifique sous l'influence de la pression diaphragmatique. Cette dynamique viscérale peut être modifiée (restriction de mobilité) ou disparaître.

 

Dans ce cas, les symptômes de troubles fonctionnels d'un organe correspondent à une dynamique anormale de l'organe. En appliquant une technique spécifique, l'ostéopathe permet à l'organe de retrouver sa physiologie naturelle et les troubles liés à la restriction de mobilité sont ainsi corrigés.